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| * Georges Metz nous explique en détail comment il s’y prend pour réaliser ses magnifiques tableaux d’agroglyphes. L’article est illustré par douze vues en plan d’autant de ses œuvres : des crops d’une complexité et d’une netteté ahurissantes. | * Georges Metz nous explique en détail comment il s’y prend pour réaliser ses magnifiques tableaux d’agroglyphes. L’article est illustré par douze vues en plan d’autant de ses œuvres : des crops d’une complexité et d’une netteté ahurissantes. |
| * Et finalement, nos rubriques ‘’ réactions’’ et les ‘’nouvelles’’ | * Et finalement, nos rubriques ‘’ réactions’’ et les ‘’nouvelles’’ |
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| ====Lumières dans la nuit Numéro 393 – ==== | |
| Source : http://www.ufologie-paranormal.org/t241-lumieres-dans-la-nuit-site-revue#23388 | |
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| *Dans ce numéro 393, posté aux abonnés le 1er avril, on trouvera d’abord un article qui fait le point sur les ‘’lumières de Venelles’’ et les perspectives qu’elles semblent nous offrir. Cette question a connu deux rebondissements successifs, à la fin de 2008. | |
| *Tout d’abord, mi-novembre, nous avons appris que la Patrouille de France vole bel et bien en formation, de nuit, et que cela se produit aux environs du premier vendredi de juillet, à l’occasion du baptême de la promotion annuelle de l’Ecole de l’Air, sur la base aérienne de Salon-de-Provence. | |
| *A ce stade, la situation devenait inextricable. D’une part, de nombreux témoignages suggéraient fortement un ‘’parasitage’’ de la PAF ; et d’autre part, cette thèse devenait difficile à exposer, les prouesses nocturnes de la PAF se situant précisément dans la zone considérée, à la même époque de l’année, et en début de nuit. | |
| *Quelques jours avant Noël, nous avons eu connaissance de douze cas supplémentaires, qui offraient un éclairage plus complet sur la question. De nouveau, il devenait évident que quelque chose (disons : des ovnis) s’amusait à imiter grossièrement la PAF, dans la région d’Aix, le soir, fin juin et début juillet. Espérons donc que si le phénomène se reproduit cette année (ou les années suivantes), les témoignages précis, les photos et les vidéos seront nombreux et probants. Si les guetteurs obtiennent des résultats substantiels, en quantité suffisante, peut-être sortirons-nous enfin de l’ambiance (pesante !) que nous connaissons depuis trente ans. | |
| *Vient ensuite un témoignage précis concernant la chute d’un objet non identifié, de bonne taille, au large de la côte sud-ouest de l’île de la Réunion, le 9 août 2006. Cette observation fournit à Luc Chastan (qui enrichit inlassablement son site baseovnifrance) de faire le point sur les événements de ce genre signalés en mer autour de l’île. Il a répertorié huit cas de ‘’crashes de rien’’ réunionnais : quatre dans la seconde moitié des années soixante-dix, et quatre autres depuis 2000… avec une interruption de près de 22 ans entre les deux séries.Ces incidents dans l’Océan Indien m’ont fourni l’occasion d’une petite mise au point concernant cette notion de ‘’crashes de rien’’. On trouvera en p.11 un tableau récapitulatif de 24 cas dans lesquels la chose qui s’est abîmée sans laisser de traces a été, juste avant sa chute, positivement identifiée comme une machine volante ‘’bien de chez nous’’ (avion, hélicoptère, ULM, dirigeable, et c.). Ces cas apportent une quantité appréciable d’indices en faveur de la thèse (vieille d’un tiers de siècle, mais plus plausible que jamais) du ‘’mimétisme ovni’’. Les personnes qui ont eu la malchance de subir, en février et en mars, deux des émissions de télé les plus consternantes qui nous aient été infligées, noteront que cet aspect du phénomène n’est, évidemment, jamais évoqué. | |
| *Autre sujet que la télé se garde systématiquement d’aborder : les observations multiples à grande distance (OMGD). Se confirmant mutuellement, elles constituent de véritables preuves. Un exemple récent est celui du 19 juin 2007, exposé dans notre numéro 387 : trois témoins, ou groupes de témoins, avaient observé simultanément le même phénomène, en l’occurrence deux boules se déplaçant sur une trajectoire orientée du nord-ouest vers le sud-est, de la Drôme à la région niçoise. | |
| *Un témoin supplémentaire, qui n’avait pas connaissance des observations relatées dans LDLN 387, nous a contactés, et on trouvera son récit, pp. 12 et 13. Ce témoignage est très important, car le témoin, à Nyons, a observé ces deux boules avec une montagne en arrière plan. Autrement dit, la chose se trouvait, à ce moment-là, à très basse altitude, ce qui écarte définitivement toute explication par une rentrée atmosphérique. Cette observation a été faite à 22 h 29, donc quasiment à la même heure que les trois autres, ce qui indique que la chose a parcouru une distance de l’ordre de 180 km en un temps très court, de l’ordre de quelques minutes tout au plus. Le mystère de ces observations du 19 juin 2007 est d’autant plus intriguant que le témoin de Nyons a distingué une sorte de structure « genre Tour Eiffel, ou pont métallique », reliant les deux sources lumineuses. | |
| *Ensuite, le témoignage de deux enfants de 7 et 9 ans nous rappelle un des aspects les plus effrayants des phénomènes qui nous intéressent : une nuit de 2005, ils ont été réveillés par la présence, à côté de leurs lits superposés, d’une grande silhouette noire, coiffée d’un chapeau, silhouette d’apparence menaçante qui … disparaît en passant à travers le mur ! Certains seront tentés de rire d’un tel témoignage. Mais savent-ils qu’il en existe d’autres, tout à fait comparables ? Bien sûr, toutes sortes d’explications sont envisageables, dont certaines n’ayant aucun caractère paranormal. Comme toujours, nous nous bornons à signaler le fait, sans privilégier une explication particulière. | |
| *Un témoin nous expose, p. 15, l’observation qu’il a faite avec un ami, à Salbris, le 13 août 2007. Ce qu’ils prirent tout d’abord pour une étoile filante se transforma soudain en une énorme barre lumineuse, de 12 à 15 m de long, qui défila devant eux, à une distance de soixante mètres et à une vitesse estimée entre 30 et 40 km/h. | |
| *Sous la rubrique ‘’observations récentes en France’’, on trouve, entre autres choses, trois exemples de photos-surprises. Ce genre de phénomène se manifeste de plus en plus souvent, et la situation ne se clarifie que très lentement, sans que se dégage l’ensemble de réponses que nous recherchons maintenant depuis une vingtaine d’années. Certains seront tentés de voir dans ces photos-surprises des preuves de la présence, dans notre environnement, d’ovnis invisibles à l’œil nu. D’autres, au contraire, ont tendance à mettre la plupart de ces anomalies sur le compte de divers artefacts. Le plus amusant, dans tout ça, est que les deux experts auxquels nous soumettons les documents qu’on nous envoie, MM. Minghelli et Cousin, se situent assez nettement dans la deuxième catégorie. En un sens, c’est une bonne chose : on ne pourra guère les accuser d’émettre des jugements exagérément pro-ovnis. Reste à savoir si leur prudence n’est pas, parfois, un peu excessive. En tout cas, leur maîtrise de la photo est telle qu’on ne peut que respecter les avis qu’ils donnent. | |
| *Toujours dans cette rubrique ‘’observations récentes en France’’, on notera une observation faite dans l’Ariège le 14 janvier 2009. L’explication (d’origine officielle) fournie par téléphone au témoin intéressera tous ceux qui collectionnent les perles du debunking. | |
| *Jean-François Boedec nous propose ensuite (pp. 21 à 23) une contre-expertise d’une ‘’expertise’’ du Geipan sur une rencontre rapprochée survenue à Bannalec (Finistère) le 6 janvier 1979. Il y a vraiment des ‘’experts’’ officiels qui ont réponse à tout ! Le plus révoltant est qu’ils n’éprouvent pas le besoin de rencontrer le témoin avant de conclure (à distance). En l’occurrence, le verdict est simple : le témoin n’a pas su reconnaître… un hélicoptère ! Un hélicoptère qui, vu en vol à une distance de quelques mètres n’aurait émis qu’un bruit comparable à « celui du vent dans les feuilles d’un arbre » !. Si ce genre d’ « expertise » officielle avait un caractère exceptionnel, on pourrait en rire, mais tel n’est pas le cas. Et on se demande si la plaisanterie va encore durer longtemps | |
| *Pierre Beake et Brice Barraja ont retrouvé le témoin de la célèbre observation de Saint-Vallier-de-Thiey (7 janvier 1974). Il leur a expliqué dans quelles circonstances il a photographié un ensemble de sources lumineuses évoluant, de nuit, au ras du relief. Là encore, des ‘’experts’’ (privés, cette fois) ont expliqué le phénomène, à l’époque, par « des hélicoptères en manœuvre ». C’est aussi crédible qu’une pièce de 3 euros, mais peu importe ! | |
| *Après cela, Gildas Bourdais, dont le livre Le Crash de Roswell vient d’être publié chez JMG (collection Le temps Présent), nous donne la version la plus aboutie de la chronologie des événements. On sait qu’il n’a cessé, depuis une vingtaine d’années, de décortiquer l’affaire, en liaison avec les meilleurs enquêteurs américains. Nous avons donc là un panorama de l’énigme de Roswell qui a de bonnes chances de représenter la synthèse ultime de cette méga-enquête, dépouillée des éléments douteux (témoignages Anderson, Kaufmann, Ragsdale, arguties sur le Projet Mogul, et c.) qui ont pollué le dossier durent les années quatre-vingt-dix. | |
| *Un article intitulé ‘’le hasard des formes’’ attire l’attention sur le danger qu’il peut y avoir à conclure de façon péremptoire, à partir d’images qui peuvent sembler porteuses d’un sens ufologique, mais qui peuvent tout aussi bien s’expliquer par le hasard, lequel a décidément plus d’un tour dans son sac. | |
| *Suit un article consacré à l’excellent DVD UFOs & Crop Circles édité récemment par l’équipe coldevence.com. C’est un document remarquable, à la fois sur les crops et sur les mystères du Col de Vence. | |
| *Et ce numéro se termine, comme à l’accoutumée, par la rubrique ‘’les Nouvelles’’. | |
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| ====Lumières dans la nuit Numéro 395 – ==== | |
| Source : http://www.ufologie-paranormal.org/t241-lumieres-dans-la-nuit-site-revue#32724 | |
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| *Le dernier numéro de LDLN commence par un hommage à l’amiral Pinon, qui nous a quittés le 11 juin. Sa disparition a cruellement surpris tout le monde, et elle porte un coup d’arrêt (au moins provisoire) à deux projets dans lesquels il jouait un rôle capital. | |
| *Jérôme Frasson revient ensuite sur le cas de Landevennec, exposé dans LDLN 386 : il propose une possible explication au vieillissement accéléré et à la disparition de la chlorophylle dans les fougères qui se trouvaient à proximité immédiate du phénomène. Ces effets pourraient être dus non pas à une forte augmentation de la température, mais à l’exposition à une violente lumière, comme celle qu’a décrite le témoin. | |
| *Après cela, Luc Chastan nous apporte un complément sur le dossier des « cas jumeaux », ouvert dans LDLN 394: il nous explique combien sont profondes les similitudes entre le premier cas de Chatuzange-le-Goubet (août 1975) et celui du 11 juin 1976, exposé dans LDLN 314 et 317. Dans les deux cas, qui se sont produits presque au même endroit (à quelques centaines de mètres près), nous avons une jeune fille qui circule seule, en fin de soirée, en direction du domicile de ses parents. L’une comme l’autre voit son véhicule s’arrêter de façon inexplicable, et perd complètement conscience de la situation. Au bout d’un certain temps, les choses reprennent subitement leur cours normae, le véhicule repart, et la jeune fille ne garde aucun souvenir conscient de ce qui lui est arrivé. Nous avons là, vraisemblablement, deux cas d’abduction avec missing time, et leur profonde ressemblance, presque point par point, constitue une énigme supplémentaire. | |
| *Jean Goupil nous expose les idées d’un scientifique employé par la NASA, Paul Hill (1909-1990), sur le fonctionnement possible des ovnis, par utilisation de champs de force. Nous avons là un résumé des considérations exposées en 1995 dans un ouvrage publié à titre posthume, en langue anglaise : Unconventioal Flying objects : A Scientific Analysis. | |
| *Viennent ensuite deux articles concernant des visions de « bêtes » effrayantes, apparemment irréductibles à des animaux connus, et dont, étrangement, on ne retrouve jamais les carcasses. Nous sommes donc là aux limites de la cryptozoologie, un domaine qui recoupe parfois le nôtre (avec, par exemple, les apparitions de bigfoots associées à des observations d’objets volants). Tout d’abord, Christelle Edmont nous expose quelques éléments concernant une affaire qui s’est déroulée en février 2007 dans l’Est de la France. Il n’a pas été possible, malheureusement, de préciser le lieu exact, ni de publier beaucoup de détails, car le témoin est une jeune fille qui a été fortement perturbée par ce qu’elle a vu, au point que sa mère s’oppose à la divulgation de toutes les données. | |
| *Le second article (dont la deuxième partie paraîtra dans LDLN 396) est l’œuvre de Jean Sider, qui dispose d’une vaste documentation sur la question. Jean-Claude Dufour nous dit aussi combien il a été déçu par une récente émission de télévision consacrée à la « bête des Vosges » qui s’est manifestée il y a trente ans, sans qu’on aboutisse à une conclusion claire à son sujet. (Nous reviendrons prochainement sur ces apparitions de « sales bêtes », avec la suite de l’article de Jean Sider, mais aussi grâce à des apports de Didier Leroux d’une part, et de Jean-François Peroteau d’autre part.) | |
| *Parmi une quinzaine d’observations récentes en France (du 15 juillet 2008 au 21 juillet 2009), on retiendra surtout les suivantes : les évolutions répétées, en plein jour, pendant une heure et demie, d’une sorte de « triangle », ou de « raie manta », aux formes changeantes, aux environs de Gaujac (Gers). Il y a deux témoins, dont l’un nous a fourni des éléments très précis ; le passage devant six personnes, à Falck (Meurthe-et-Moselle), d’un objet lumineux en forme de tronc de pyramide ; un second cas d’objet apparemment déformable (comme à Gaujac), en Haute-Savoie ; une petite série de « photos-surprises » obtenues en juin et juillet de cette année au Col de Vence, par des observateurs que nous connaissons bien et que nous considérons comme totalement fiables. Deux des formes qui sont apparues sur les photos numériques évoquent… des visages. On peut imaginer que le « hasard des formes », dont il a été question dans LDLN 393, suffise à expliquer ces apparences, mais il est permis de douter de cela aussi, pour des raisons qui seront exposées dans LDLN 396. | |
| *A propos du cas de Jolimetz (19 décembre 2008), Jean-Marie Bigorne nous explique à quel point il faut être prudent vis-à-vis de certaines « informations » qu’on trouve sur Internet. C’est le moins qu’on puisse dire | |
| *Gildas Bourdais fait ensuite le point sur des témoignages recueillis ces dernières années, et qui sont exposés dans la seconde édition (mai 2009) du livre de Tom Carey et Donald Schmitt, Witness to Roswell. Peu à peu, le volumineux dossier de l’affaire de Roswell s’enrichit, s’affine, se précise. On ne peut s’empêcher de penser à toutes les personnes qui ont cessé de s’informer sur cette énigme, il y a quinze ans, suite à l’affaire (O combien trouble) de « l’autopsie du cadavre ». Se faire une opinion à ce stade d’une si longue enquête est le meilleur moyen de ne rien comprendre. Aujourd’hui encore, « l’enquête continue », et à chaque instant, c’est son état présent qui fournit les données les plus complètes. | |
| *Toujours soucieux d’écarter le risque de conclusions erronées, Claude Minghelli nous met en garde contre des erreurs qui pourraient résulter de la méconnaissance du processus de formation des images photo. | |
| *Après une brève évocation de l’excellent livre de Pierre Beake et de l’équipe coldevence.com, les Mystères du Col de Vence (éditeur : JMG), et de celui de Claude Lavat, l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, la transformation sténopéique (qui doit paraître prochainement aux Editions Mediadit), ce numéro s’achève sur la première partie d’un article du même Claude Lavat, intitulé Ovniologie et société française, ou l’ovniologie confrontée à un trio infernal, et comme toujours, sur la rubrique « les Nouvelles ». | |
| ====Lumières dans la nuit Numéro 397 – ==== | |
| *Une étrange photo fait la couverture de ce numéro397. Elle a été prise, dans le département de la Manche, par une dame qui n’a rien remarqué de spécial sur le moment. Elle photographiait simplement son jardin. On voit de grands arbres, des buissons au premier plan, avec une petite allée qui s’enfonce sous une végétation très dense. Au beau milieu du cliché apparaît une anomalie remarquable : un corps central, blanc lumineux, en forme de pépin de pomme (pointe en bas), entouré de trois gros points lumineux disposés symétriquement autour de sa partie supérieure. Sous l’ensemble, on remarque deux traînées verticales, moins lumineuses que le reste de la chose, mais ressortant néanmoins sur le fond obscur du sous-bois. | |
| *Nous devons cette photo à son auteur d’abord, mais aussi à l’amabilité de Jonathan Giné, qui consacre la majeure partie de ses loisirs, depuis de nombreux mois, au site Internet qu’il a créé pour défricher (il n’y a pas d’autre terme) le problème des ‘’orbes’’ qui apparaissent maintenant sur des milliers de photos-surprises, de par le monde. L’article consacré à cette remarquable initiative est illustré d’autres photos, parmi lesquelles on remarquera une curieuse ‘’brume vaporeuse invisible’’, sur une photo de nuit. Elle évoque la tête d’un gros serpent à la gueule grande ouverte. On distingue même les ‘’yeux’’ de la bête ! Cela s’explique-t-il par le hasard des formes (sujet évoqué l’an dernier, dans LDLN 393) ? Cela peut se concevoir, mais on peut aussi en douter. | |
| *Le premier article (pp. 4 à 8) concerne l’aventure assez désagréable vécue au début du mois de septembre 2009 par une famille de Français d’origine espagnole, qui était en vacances à Alicante. Une jeune femme a souffert, d’une façon pour l’instant inexplicable, pendant plusieurs jours, à la suite de ce qui est probablement une observation d’ovni, mais aussi au lendemain d’une autre anomalie, également constatée par son entourage. Des photos montrent des anomalies sur son épaule gauche et sur la paume de ses mains, anomalies qui ont persisté pendant environ quatre semaines. Le lien de cause à effet, entre la vision prolongée d’une lumière nocturne et les désagréments (le mot est faible) subis par la jeune femme n’est pas formellement établi, mais les personnes concernées font le rapprochement. Ils sont d’autant plus fondés à le faire, que la jeune femme avait fait deux observations d’ovnis, en plein Paris, peu avant sa mésaventure, et qu’un autre ovni lui est apparu, toujours en plein Paris, le 31 octobre. | |
| *Vient ensuite le récit, par le témoin, d’une curieuse aventure vécue par un grand (très grand) professionnel de l’industrie alimentaire, tôt, un matin de septembre 1982, alors qu’il approchait, sur l’autoroute, de la frontière franco-belge. Il y a là beaucoup plus que le simple exposé d’une observation d’ovni ordinaire : en effet, le héros de cette aventure en est ressorti avec le sentiment profond que le phénomène avait adopté un comportement quasiment humain à son égard. | |
| *Jean Sider achève ensuite son exposé sur les apparitions de bigfoots. Le lien entre les manifestations de ces insaisissables bipèdes et le phénomène OVNI est avéré dans de nombreux cas. | |
| *En revanche, il est quasi inexistant dans les apparitions de fauves étrangers à notre environnement normal, que de nombreux témoins décrivent (et parfois photographient, comme le récent « crocodile des Vosges »), et qui disparaissent ensuite, sans commettre de déprédations et sans qu’on retrouve jamais leurs dépouilles. Nous exposons (pp. 18 à 20) le cas du « puma » qui a semé la panique dans le Sud des Deux-Sèvres, de la mi-octobre 1995 jusqu’à l’été 1997. Quel était cet étrange (et douteux) « puma », qui n’a pas attaqué les animaux d’élevage de la région, et qui a disparu comme par enchantement ? | |
| *La rubrique ‘’Observation Récentes en France’’ est exceptionnellement fournie dans ce numéro, puisqu’elle occupe les pages 21 à 35. Le second semestre de 2009 a incontestablement été riche en manifestations du phénomène. La plus remarquable d’entre elles est certainement le ‘’crash de rien’’ (de type 1) signalé dans la région de Château-Salins le 27octobre : on a là la parfaite répétition d’un scénario désormais classique, avec des témoins (relativement nombreux) qui voient un avion en difficulté, donnent l’alerte, avec ensuite le déploiement sur le terrains d’importants moyens de recherche et de secours… et finalement, rien du tout : pas d’épave, pas de traces, pas d’avion disparu. | |
| *Pour bien saisir la spécificité de ce type d’anomalie, il faut savoir qu’on connaît maintenant 26 exemples de ce phénomène, en ne considérant que les cas dans lesquels les témoins identifient positivement un aéronef (ce qui définit les « crashes de rien de type 1 »). Tout cela n’est-il que le fruit d’erreurs d’appréciation, de la part des témoins ? Là encore, on peut envisager cette hypothèse rassurante. Mais, malgré sa simplicité, elle tend à s’estomper si on considère non pas un exemple isolé, comme celui de Château-Salins, mais l’ensemble des 26 cas qui se sont déroulés selon le même scénario. Alors, le phénomène OVNI s’amuserait-il à imiter des accidents d’avions, comme il a singé, à diverses reprises, des rentrées de satellites ? Gardons-nous de l’affirmer : il vaut mieux, pour l’instant, se borner à envisager cette possibilité. L’avenir fera le reste. D’ailleurs, le message a toutes les chances d’être mieux perçu, si nous nous abstenons de le claironner de façon trop péremptoire. Au stade actuel de l’aventure, les preuves sont encore loin d’être véritablement massives. Et les esprits ne sont pas tous près à examiner ce genre d’éventualité, c’est le moins qu’on puisse dire. Qu’il nous projette ou non des simulacres (de rentrées de satellites, de sky trackers, de la Lune, d’avions… et maintenant, d’accidents d’avions), il semble qu’il s’ingénie à nous intriguer : parmi la soixantaine d’observations françaises récentes exposées dans LDLN 397, on trouve 7 cas de mouvements de va-et-vient. Curieux | |
| *Récemment (LDLN 394, pp. 8 à 12), nous avons signalé l’étrange phénomène des « cas jumeaux ». Là encore, il est sage d’envisager (mais d’envisager seulement) le rôle possible du hasard, même si l’hypothèse semble hardie, à la lumière des témoignages. Eh bien, les affaires de Landévennec et de Plérin permettent, à tout le moins, de douter un instant que le seul hasard puisse expliquer tout ça. Avec les cas de Landévennec et de Plérin, nous avons deux événements complexes qui se ressemblent profondément, et jusque dans les détails. Le tableau comparatif de la p. 37 le montre assez clairement. | |
| *En page 41, vous ferez connaissance avec l’étrange phénomène du Sternschwanken, qui fournit peut-être la réponse aux phénomènes de « Lune danseuse » constatés il y a 115 ans, dans le Sud de l’Angleterre (LDLN 396, pp. 36 à 38). Etrange, et rarissime phénomène mal connu, et plus mal encore reconnu ! L’amplitude des « mouvements » constatés semble peu compatible avec l’explication par un gradient d’indice de réfraction que causeraient des turbulences atmosphériques. | |
| *Parmi les nouvelles récentes (qui ne sont pas toutes réjouissantes, puisque Janine Vallée, et aussi Michel Picard, nous ont quittés), on notera l’observation d’un étrange petit personnage, le 13 juillet 2009, dans le Jura. Voilà qui nous rappelle l’époque où les RR3 étaient nombreuses. Mais n’en ayons aucune nostalgie, soyons plutôt attentifs à la suite des événements… | |
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| ====Lumières dans la nuit Numéro 399 – Juillet 2010==== | ====Lumières dans la nuit Numéro 399 – Juillet 2010==== |
| ===== 400-499 ===== | ===== 400-499 ===== |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 402 - mars 2011 ==== | ==== Lumières dans la nuit Numéro 406 ==== |
| *Sur la couverture de ce numéro 402 (mars 2011) quatre photos montrent des anomalies proches d’avions ou d’hélicoptères photographiés en vol. Il s’agit de « photos-surprises », c’est-à-dire que le photographe, au moment de la prise de vue, n’a pas remarqué l’anomalie. On peut se demander, dès lors, pourquoi il a pris un cliché d’un aéronef si éloigné de lui, et qu’on ne voit donc que médiocrement. La réponse est la suivante : depuis que les appareils photo numériques se sont généralisés, beaucoup de personnes se sont aperçues que des anomalies apparaissaient sur bon nombre de leurs photos. Certaines de ces personnes ont cherché à approfondir la question, pour tenter de savoir si ces anomalies étaient dues à « des cochonneries quelconques », ou bien à des causes plus clairement identifiables. Dans ce but, elles mitraillent abondamment… et obtiennent effectivement bien des anomalies, sans qu’on puisse dire, au stade actuel, à quoi celles-ci sont dues. | |
| *Les anomalies qu’on remarque sur nos quatre photos ne sont que des « taches » de faibles dimensions angulaires. Deux d’entre elles sont blanches, et les deux autres sont d’un gris moyen, plus sombre que le ciel. Celle de ces quatre vues qui montre le mieux l’aéronef (un A321 italien immatriculé I-BIXR) est aussi celle où l’anomalie est la moins flagrante. C’est pourtant la plus intéressante, car trois photos ont été prises ‘’en rafale’’, à intervalles de 1 seconde, et il est facile de montrer que la petite tache blanche se déplaçait, à une vitesse angulaire respectable. Nous verrons cela, non pas dans LDLN 403 (qui sortira en juin), mais dans le 404. | |
| *Revenons au contenu de notre numéro 402. Quatre éminents scientifiques américains, Deardorff, Haish, Maccabee et Puthoff nous expliquent comment ils conçoivent les conséquences de la théorie de l’inflation, sur la possibilité de visites extraterrestres. Cet article intéressera essentiellement les lecteurs férus d’astrophysique et de cosmologie. Les notions que développent les auteurs sont ‘’pointues’’, mais il faut vivre, paraît-il, avec son temps, et de nos jours, même si on n’est pas physicien, il est prudent de ne pas trop ignorer l’état de la science… sous peine de se réveiller, un beau matin, dans un monde auquel on ne comprendrait plus rien. | |
| *L’article suivant a été écrit suite à la rencontre, en décembre, avec une association aussi active que sympathique : l’association « Phénomènes », qui pratique une très bonne ufologie dans la Bresse, et a obtenu des résultats. C’est l’occasion d’un retour sur la notion d’[OMGD|/article/omgd||OMGD] (observations multiples à grande distance), avec un tableau récapitulatif de 21 exemples d’[OMGD|/article/omgd||OMGD] en France, du 16 août 1965 au 4 octobre 2010. Il serait sans doute très productif, pour le développement de l’ufologie, de faire connaître ces ‘’vagues-éclair’’ qui frappent toute une région et ont de nombreux témoins, parfaitement indépendants les uns des autres. Si l’on prend connaissance de l’une d’elles (par exemple, de la soirée du 10 août 1998), on a là tous les éléments nécessaires pour comprendre à quel point le problème ovni est réel, concret, et non pas illusoire ou ‘’culturel’’. Si ces [OMGD|/article/omgd||OMGD] étaient connues du public, les doutes qui pèsent sur la question disparaîtraient du jour au lendemain, et les ovnis cesseraient de faire l’objet de plaisanteries dans les médias. Il en résulterait un progrès substantiel. Mais avouons que les personnes qui s’intéressent aux ovnis sont en partie responsables de la situation présente : elles se passionnent infiniment plus pour les rencontres rapprochées (et de préférence très rapprochées), qui ont tout pour ne pas convaincre grand monde (même si elles sont authentiques), que pour ces preuves massives que sont les [OMGD|/article/omgd||OMGD]. | |
| *Cela nous amène à une question importante : qu’est-il urgent de faire en priorité ? Approfondir tel ou tel cas de RR4, 5, 6 ou 7 ? ou bientravailler, patiemment, à faire connaître les évidences massives qui restent inconnues de presque tout le monde ? Le jour où nous voudrons vraiment sortir de la marginalité qui est la nôtre depuis 60 ans, il faudra bien commencer (enfin) par le commencement, et faire connaître les évidences les plus fortes. Mais dans cette perspective, les vocations sont plutôt rares. D’où l’état actuel de la situation… | |
| *Vient ensuite, dans ce numéro 402, la rubrique ‘’Observations Récentes en France’’, avec l’exposé de sept affaires survenues entre le 2 juillet et le 13 décembre 2010. Plusieurs d’entre elles (notamment celle du 18 septembre à Aire-sur-la-Lys, par six personnes) posent beaucoup de questions… et donnent une idée assez précise de ce que peut être, en fait, une « observation d’ovni » : un événement complexe, dont la nature nous échappe. | |
| *Jean-Pierre Brutails nous raconte ensuite une observation faite sur l’aéroport d’Orly, un soir de mai ou juin 1991. Le plus remarquable, dans cette affaire, est que l’incident, malgré le nombre et la qualité des témoins « n’a pas fait de bruit » : pas de publication, pas de réactions, pas de suites… Cela illustre un aspect du phénomène OVNI dont nous prenons progressivement conscience, depuis quelques années : dans certains cas (pas dans tous !), les témoins sont comme inhibés, suite à une apparition. Ils ont vu, mais ne réagissent pas, ne manifestent guère d’étonnement… et ne font pas connaître leur expérience. | |
| *Ensuite, Emmanuel Chenot nous expose un cas de ce qu’on appelle le ‘’facteur Oz’’. On voit là que certaines rencontres avec le phénomène ne se limitent pas à la vision d’un objet d’apparence matérielle. Elles présentent des caractéristiques autrement plus complexes et, pour tout dire, impénétrable, en l’état actuel des choses. | |
| *Suivent le récit de l’observation (brève) d’un animal a priori très étrange, dans la région de Lencloître, en août 2010. (On trouvera dans LDLN 403, en juçin, une proposition d’explication, que nous devons à Didier Leroux). | |
| *L’article suivant évoque, en quelque sorte, le fond du problème : qu’est-ce réellement qu’une expérience de type OVNI. Un nombre sans cesse croissant de témoignages révèlent une relation complexe entre les témoins et ce qu’ils voient (ou pensent voir) : lors de la rencontre, et aussitôt après, ils agissent parfois d’une manière qui paraît irrationnelle, comme s’ils n’étaient plus maîtres d’eux-mêmes, comme si un agent extérieur influençait leur comportement. | |
| *On trouve ensuite le récit de l’observation, le 31 juillet 2008 en fin de soirée, à Rambouillet, d’une objet triangulaire portant trois lumières à chacun de ses sommets. Le fait qu’un seul témoin se soit fait connaître, alors que des dizaines de personnes auraient dû voir un spectacle de cette ampleur, nous ramène à la question précédente : la vision d’un ovni a bien souvent l’apparence d’une expérience personnelle, intime, autrement plus subtile que la simple vision d’un phénomène ordinaire. | |
| *En pages 30 et 31, vous trouverez le compte-rendu détaillé d’une observation faite par le petit Willy, 7 ans au moment des faits. Ce petit garçon (remarquablement sage et sérieux) a vu un objet « en forme de parpaing » qui tout d’abord suivait un avion, puis a plongé vers le sol, est passé sous une ligne à haute tension, à quelques mètres seulement de Willy, puis est remonté et a disparu à sa vue. | |
| *Les deux contributions suivantes, dues à Pierre Gillet et à Claude Lavat, concernent le mystère des « émissions radio non identifiées », ou « number stations », qui a intrigué les spécialistes de la radio depuis le milieu du siècle dernier. (Une explication, ou tentative d’explication, suivra dans LDLN 403, et nous n’en aurons alors pas terminé avec cette énigme. | |
| *Après une mise au point sur les nombreuses observations de la soirée du 25 avril 1975, qui ne sont certainement pas explicables par une cause unique, on trouvera un commentaire, par C. Leduc, sur le récent livre de Jean Goupil, OVNIS : une intelligence artificielle, qui propose une thèse originale, laquelle, toutefois, n’explique pas tout. Nous sommes au cœur d’un discret mais puissant processus d’exploration d’un mystère qui semble insondable… | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 403 - juin 2011 ==== | |
| *Le numéro 403 de LDLN a été expédié aux abonnés le vendredi 17 juin. Voici un aperçu de ce qu’ils y trouveront : | |
| *Tout d’abord, et dans la foulée de plusieurs articles récents semblant indiquer un lien entre les ovnis et le nucléaire, Jean-Marie Bigorne nous expose une observation faite en fin de soirée, le 19 juin 1974, par des militaires qui assuraient la sécurité de la base aérienne de Cambrai (où était basé un escadron de Mirage IV, avions conçus pour les frappes nucléaires). C’est la 3ème fois qu’il est question de Mirage IV dans LDLN : tout d’abord (dans le numéro 330), nous avons eu le témoignage d’un pilote, le commandant Giraud, qui a vu de près, en vol, à deux reprises, un objet non identifié, le 7 mars 1977. Plus récemment (n°401), nous avons eu le récit d’un militaire qui assurait lui aussi, de nuit et avec ses collègues, le gardiennage d’une base FAS (Forces Aériennes Stratégiques), celle de Saint-Dizier. | |
| *Il se trouve que cette observation de Cambrai s’est produite à peine 4 heures après un incident exceptionnel, survenu en Côte d’Or ce soir-là. Cette affaire (une RR3) fait l’objet du second article de ce numéro. Elle comporte des éléments plus qu’étonnants : en effet, l’un des témoins (qui se trouvait à un bon kilomètre du site de l’atterrissage), n’a pas hésité à tirer au fusil de guerre, par une fenêtre de HLM (!) en direction de l’objet posé au sol. A première vue, un tel cas peut paraître incroyable. Si on veut aller un peu au-delà des apparences, il faut replacer l’événement dans son contexte : une suite impressionnante d’observations hors du commun, autour des années 1974-1975, dans les environs de Beaune. Trente-sept ans plus tard, des habitants de la région se souviennent de certains de ces épisodes extraordinaires. Comment de tels faits ont-ils pu rester à ce point confidentiels ? Les témoins étaient chaque fois peu nombreux (deux, dans le cas du 19 juin 1974), ce qu’ils disaient paraissait invraisemblable… et l’indifférence quasi générale a fait le reste. Dans dix ou quinze ans, il sera facile de mettre en doute l’authenticité de ces événements, les témoins étant devenus introuvables. Tant qu’ils sont là, personne ne se soucie d’aller recueillir des confirmations auprès d’eux. Nous avons constaté ce type de situation à maintes reprises.( L’un des exemples les plus récents nous est fourni par la vague de début août 1998, maintes fois évoquée dans LDLN : que faudrait-il faire pour qu’elle ne sombre pas dans l’oubli ?) | |
| *Toujours à propos d’une relation ovnis-nucléaire sans cesse plus affirmée, Jean-Michel Farnault nous relate ensuite deux observations faites à Montsoreau (dans la région de Saumur), dans les années soixante-dix. Dans les deux cas (l’un en 1970, l’autre en 1973), un objet en forme de cigare horizontal, de dimensions angulaires respectables, survole nuitamment la Loire en direction de la centrale nucléaire de Chinon. | |
| *Après cela, Mme Michèle Séguy nous expose l’observation rapprochée que sa fille et elle firent, un soir d’automne en 1987 ou 1988, près de Villeneuve-sur-Lot. L’objet, observé de près (quoique brièvement) est décrit de façon précise. Aucune confusion n’est envisageable avec quoi que ce soit de connu. | |
| *On se souvient (espérons-le !) de la rencontre très rapprochée vécue par l’ouvrier boulanger Pierre Lucas, à Loctudy, dans la nuit du 5 octobre 1954 (voir LDLN 374, p. 19, ou encore le monumental ouvrage de Jean Sider sur la Vague de 54). Gilles Delorme a recueilli les souvenirs d’une dame (elle avait 10 ans à l’époque) qui a vu de près les traces de l’atterrissage : le goudron était fondu, ou brûlé, à l’endroit où Pierre Lucas avait vu se poser l’objet. | |
| *Liliane Monnier nous rappelle ensuite ce qui s’est passé en août 1982, dans un village du Nord-Ouest de l’Argentine, nommé Londres : le survol à basse altitude et le bref atterrissage d’un ovni ont eu des conséquences dévastatrices : 2 blessés (brûlés), 11 maisons détruites, des vergers ravagés à 50%. Cette affaire s’ajoute à celles de Saladare (7 août 1970), de Baridiame (9 septembre 1980) et du Yunnan (18 octobre 1988), évoquées dans LDLN 389. Nous en sommes donc à quatre exemples de villages dévastés par des survols d’ovnis à basse altitude. Là encore, il s’agit de drames rapidement tombés dans l’oubli, malgré (ou à cause de ?) leur extrême étrangeté. Pourquoi tant de silence sur des faits aussi remarquables? | |
| *Et pourquoi tant de silence sur le ‘’petit crâne bulgare’’ (dont nous avons parlé, il y a sept ans, dans LDLN 368 et 369) ? Le Pr Lachezar Filipov, Directeur adjoint de l’Institut de Recherches Spatiales de l’Académie des Sciences bulgare, nous confirme l’existence du petit crâne : il l’a tenu entre ses mains ! | |
| *Jacques Bonabot, un ufologue belge remarquablement documenté, nous fournit ensuite une explication (définitive ?) au mystère des ‘’ERNI/number stations’’ exposé par Jean-Claude Dufour et Claude Lavat dans le précédent numéro. | |
| *Retour, pp. 20 et suivantes, sur les événements (complexes !) de la soirée du 25 avril 1975. Il semble que la quinzaine d’observations (très cohérentes) faites vers 21 h 55 dans le quadrilatère Orly-Tergnier-Sedan-Châlons-sur-Marne soient explicables par une rentrée atmosphérique (qui se serait située au-dessus du Sud de la Belgique, sur une trajectoire SSE_NNW). Mais ensuite, les choses se compliquent : à Maubeuge, à 21h 10 précises, l’orientation de la trajectoire est en sens inverse. Vingt minutes plus tard, entre Warcq et Damouzies, on retrouve l’orientation des trajectoires décrites 55 minutes plus tôt ! Mais ce n’est pas tout : dans l’Eure, on trouve ensuite trois observations en des lieux très proches : deux vers 21h 30, et la dernière une heure plus tard. C’est à n’y rien comprendre, et cela rappelle fortement les événements du 5 novembre 1990 ou ceux du 31 mars 1993. A part l’hypothèse d’un parasitage de certaines rentrées atmosphériques (par « autre chose »), on ne voit vraiment pas ce qui pourrait expliquer ces séries d’événements quasi simultanés mais parfaitement contradictoires. | |
| *Grâce à Frédéric Perrodou, nous trouvons ensuite le récit d’une observation rapprochée (une quarantaine de mètres) faite par deux personnes le 3 mars 2007, de 1 h 45 à 2h du matin, à la limite du Vexin et de la Normandie. Dans ce cas, on n’a pas affaire à une imitation de rentrée atmosphérique, mais plutôt à une fausse montgolfière ! En effet, après un bon quart d’heure de présence immobile et silencieuse près d’une étable, l’objet (dont la description, précise, ne correspond en rien à celle d’une montgolfière) émet un faible bruit de brûleur à gaz, s’élève verticalement, et disparaît en altitude. Si l’idée d’un mimétisme OVNI ne s’imposait pas depuis une trentaine d’années, ce cas à lui seul pourrait la suggérer. | |
| *De la rubrique « observations récentes en France », on retiendra par exemple la vision, le 21 mai 2010, d’un «ovni transparent », en fait quelque chose qui ressemblait à une vitre, simplement repérable par les reflets du soleil sur sa surface. Le plus étonnant est qu’environ 90 minutes plus tard, voyant passer deux avions anciens devant un nuage à contre-jour, le témoin prit une photo, laquelle révéla la présence de deux « objets », l’un au-dessus de chaque avion. On retrouve ainsi une curiosité déjà exposée dans les numéros précédents : des photos-surprises de plus en plus nombreuses suggèrent que des « ovnis invisibles à l’œil nu » (mais qui apparaissent sur les photos !) escorteraient discrètement des avions. Il y a là, une fois de plus, de quoi faire peser une certaine suspicion sur l’ufologie. Pourtant, les clichés sont là, ils de demandent qu’à être examinés par des experts… lesquels ignorent systématiquement les matériaux accumulés par les ufologues. Toutes les conditions sont donc remplies pour que tout cela reste, longtemps encore, incompréhensible… ou ignoré. | |
| *Jean Sider nous expose ensuite une affaire dans laquelle on peut voir un cas d’abduction survenu en 1957, donc antérieur (de quatre années) à l’aventure de Betty et Barney Hill, laquelle n’a été divulguée (y compris en France, dans L’Express) qu’en 1966. | |
| *Gilles Delorme (qui a interrogé la dame qui n’a pas oublié les traces de Loctudy) nous initie ensuite à des notions d’épistémologie, en évoquant l’œuvre de Karl Popper, après quoi Maurice Thil, puis Dominique de Tarragon, nous exposent des faits énigmatiques très antérieurs à la seconde guerre mondiale. La rubrique « les Nouvelles » s’ouvre sur une note de Liliane Monnier, qui nous rappelle que l’affaire de Vrigne-aux-Bois, lors de la mémorable soirée du 10 août 1998 (LDLN 350) n’est pas le seul cas d’ « ovni musical ». Plus loin, il est question de kangourous (ou plus exactement de Wallabies) qui hantent la forêt de Rambouillet, et Didier Leroux nous apprend que l’étrange bête observée entre Lencloître et Richelieu, en août 2010, pourrait bien être un thylacine de Hobart, vulgairement appelé « tigre de Tasmanie ». Il reste à comprendre comment cet animal, si c’est bien de lui qu’il s’agit, a pu se retrouver là, et pourquoi il n’a, apparemment, pas été vu depuis. La faune sauvage de nos campagnes serait-elle en train de se diversifier de façon inattendue, alors que tant d’espèces se raréfient ou disparaissent ? | |
| *Sur la quatrième page de couverture, on découvre une étonnante photo-surprise, datée du 8 avril 2011, sur laquelle l’anomalie ressemble (assez vaguement)… à un V1 juste après son catapultage ! Le document nous vient de l’association Phénomènes, ce qui revient à dire qu’il est fiable. | |
| *Il y a dans tout cela beaucoup d’aspects du problème OVNI qui ne demandent qu’à être approfondis, en toute bonne foi et en dehors de tout préjugé. Bon courage à ceux qui voudront bien se pencher en toute candeur sur ces mystères. A bientôt !" | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 404 - septembre 2011 ==== | |
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| *Sur la couverture de ce numéro 404 (qui a été envoyé aux abonnés le vendredi 9 septembre), vous trouverez une photo de La Valette (dans l’île de Malte), et deux agrandissements partiels qui montrent une anomalie dans le ciel. C’est Alain Bauquet qui a pris ce cliché, le 17 juin 2011. On se souvient (voir nos numéros 399 et 400) qu’il avait réalisé, tout aussi involontairement, un document extraordinaire, à Rome, le 27 mai 2010. L’anomalie visible sur la photo de La Valette est beaucoup moins remarquable que celle de Rome, et nous n’avons pas, cette fois-ci, les documents annexes (deux photos et une vidéo) qui corroboraient le cliché pris devant la Basilique Saint-Pierre. Toutefois, il est impossible de ne pas faire le rapprochement entre ces deux documents, d’autant plus que l’auteur de ces photos (un homme parfaitement digne de foi) a fait, au cours de sa vie, de nombreuses observations d’ovnis. Certains trouveront cela suspect, et leur méfiance est compréhensible. Mais s’ils se penchent vraiment sur le dossier ovni dans son ensemble, ils pourront constater que nous avons là une véritable caractéristique du phénomène : certaines personnes vivent plus souvent des expériences de type ovni, que le commun des mortels. C’est d’ailleurs un fait regrettable, car il ne peut que retarder une véritable reconnaissance officielle du problème. Mais c’est un fait. | |
| *Jacques Bonabot nous expose un 29ème exemple de « crash de rien, de type 1 ». Cela s’est passé dans l’île Lewis (archipel des Hébrides, au nord-ouest de l’Ecosse), le 26 octobre 1998. | |
| *Marie-Josée Lucio-Campergue nous raconte ensuite l’observation qu’elle a faite, sur la côte sud du Portugal, le 24 aout 2010, en compagnie de trois membres de sa famille : tous ont assisté, d’assez près, au passage d’un « cigare » portant quatre « hublots », qui présentait une caractéristique étonnante : il paraissait translucide ! | |
| *Elle nous raconte également un incident qui s’est produit à Viseu (dans le Centre du Portugal) quand elle était adolescente : un après-midi, un bambin de 15 à 18 mois a disparu du lit dans lequel il dormait. La maison a été fouillée de fond en comble : il n’était plus là. Et soudain, il est réapparu, debout, à côté de son lit. | |
| *Vient ensuite un exemple de « cas jumeaux », avec deux observations qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau : Ollioules le 5 juin 1999, et Calella, en août de l’année précédente. A propos de ce phénomène des « cas jumeaux », rappelons que l’exemple le plus frappant nous est fourni par les cas bretons de Landévennec et de Plérin (LDLN 397). Il semble difficile d’attribuer au seul hasard des analogies aussi marquées. | |
| *Frédéric Perrodou nous raconte la vision que son frère et lui ont eue, en mai ou juin 2003, d’un objet qui se déplaçait horizontalement, à quelques mètres du sol. Cet objet avait la forme d’un obus muni de quatre fines protubérances coudées, qui dessinaient comme des pattes. | |
| *Une description précise et détaillée d’un objet très structuré, de grande taille, observé à quelques mètres seulement de distance, nous est fournie par Véronique Abbotts, qui n’oubliera jamais les émotions qu’elle a subies, cette nuit-là, en compagnie du père de ses enfants. | |
| *Depuis longtemps, la nécessité se faisait sentir, de dresser un bilan des observations du 18 mars 1972. Jean-Claude Dufour s’en est chargé, et l’on s’aperçoit que cette soirée présente une ressemblance certaine avec celle du 16 août 1965, également dans le quart sud-est de la France. Dans le cas du 18 mars 1972, les observations commencent vers 18 heures, et se succèdent jusqu’à 20 h 30. Il n’est donc pas possible d’invoquer un unique phénomène astronomique pour expliquer l’ensemble des apparitions de la soirée, bien que ce genre d’explication paraisse très probable pour les observations (très cohérentes entre elles) faites vers 19 h 15, dans le Var et les Bouches-du-Rhône. Mais au même moment, c’est un objet stationnaire qui est observé, à quelques mètres de distance seulement, à Pont-de-Chéruy ! Et comment comprendre le manège de trois boules lumineuses observé à Grenoble de 20 h 30 à 21 h 25 ? La soirée du 18 mars 1972 apparaît ainsi comme une réplique de celle du 16 août 1965, mais elle rappelle aussi les observations complexes du 18 juillet 1967 (pendant une rentrée de satellite !), et bien sûr, elle préfigure les événements du 5 novembre 1990 ou du 31 mars 1993. | |
| *Il est précisément question du 5 novembre 1990 dans l’article suivant : nos amis suisses du GREPI nous exposent l’observation faite ce soir-là à Coppet (quelques kilomètres au nord-est de Genève). Le témoin est le conducteur d’une locomotive qui se trouvait alors à l’arrêt. Il voit tout d’abord un « énorme disque », muni de projecteurs à sa périphérie, qui surplombe un avion de ligne, puis l’objet plonge, traverse le lac au ras des flots, monte en chandelle au-dessus de la rive française du lac, et disparait. Ce témoignage, en lui-même remarquable, ressemble beaucoup à celui de Nathalie Stotzer, relaté dans notre numéro 362. Il semble très probable que ce soit le même objet qui ait été observé, de Coppet (en Suisse) et de Vésenaz (en France). Et il ne saurait s’agir d’une rentrée de satellite ! | |
| *Jean Sider examine ensuite le mystère des « milliers d’oiseaux morts », signalé en début d’année dans divers pays (notamment aux Etats-Unis). Il cite de nombreux exemples préalables, dont le plus ancien remonte au XIXème siècle. Il y a tant à dire sur ce sujet, que la seconde partie de l’article paraîtra dans notre prochain numéro. | |
| *Gildas Bourdais évoque longuement divers aspects de la polémique au sujet des ovnis, telle qu’elle s’est développée ces dernières années, notamment aux Etats-Unis. De brillantes initiatives (comme le livre de Leslie Kean, intitulé simplement UFOs, ou les conférences de presse de novembre 2007, puis de septembre 2010, à Washington) peinent à faire progresser la situation de manière significative, car dans le même temps, on assiste à une triste floraison de livres absolument consternants, dont l’objet n’est que trop évident : décrédibiliser le sujet. On l’a compris depuis longtemps, mais c’est de plus en plus flagrant : au sujet des ovnis, la guerre de la désinformation fait rage. | |
| *Jean-Pierre D’Hondt nous expose ensuite une observation rapprochée, faite en Belgique, à Frasnes-les-Anvaing, une nuit d’été, en 1998 ou 1999. Le témoin a fourni un beau dessin, réalisé sur ordinateur, de la face inférieure de l’objet. | |
| *La rubrique « observations récentes en France » reflète le faible niveau d’activité du phénomène, que nous constatons depuis le début de l’année. On notera principalement la persistance du phénomène des photos-surprises, qui laisse la porte ouverte à diverses interprétations, puisque l’éventualité de vols d’insectes devant l’objectif, ou d’oiseaux à plus grande distance, peut rarement être écartée. (On notera à cet égard l’exception remarquable que constitue la photo du 27 mai 2010 devant Saint-Pierre de Rome : dans ce cas, on ne saurait parler d’oiseau, ni d’insecte !). | |
| *Après cela, M. Jacques Rollet nous apporte une intéressante mise au point, au sujet de l’affaire du « crash vénézuélien », évoquée dans nos numéros 335 et 400. On a peu de chances, hélas, de connaître un jour le fin mot de l’histoire révélée par José Pereira… | |
| *Il ne faut jamais perdre de vue le fait que des témoignages anciens attestent de la présence du phénomène ovni bien avant la seconde guerre mondiale. Un tel témoignage est celui de M. Dumontier, que son fils adoptif a confié à Frédéric Perrodou. En 1935, M. Dumontier a observé d’assez près les évolutions d’un objet qui, de toute évidence, n’était pas le fruit de la technologie de l’époque. Quant à Maurice Thil, que passionnent les recherches en archives, il nous expose un petit mystère qui remonte à 1907 : des apparitions de hiboux lumineux, en Angleterre ! Elles ont de grandes chances d’être sans rapport avec le problème ovni, mais il est utile de s’intéresser aux divers phénomènes qui, sans relever de l’ufologie, peuvent donner lieu à des confusions. | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 405 - Décembre 2011 ==== | |
| *Deux photos illustrent la couverture de ce numéro 405. La première est un agrandissement partiel d’une photo prise dans la région de Nice en 1983. Devant un arrière-plan montagneux, on découvre ce qui ressemble à ‘’un ovni émettant un rayon laser’’. Cette interprétation vaut ce qu’elle vaut, car… le faisceau n’est pas rigoureusement rectiligne ! | |
| *La seconde photo de couverture, prise par Stéphane Brignone, dans le Var, le 22 septembre 2011, montre un hélicoptère et une forme impossible à interpréter. Ce document et six autres, dus au même photographe, renforcent l’hypothèse d’objets invisibles à l’œil nu, qui ‘’escorteraient’’ des avions et des hélicoptères. Il reste, bien sûr, à savoir si tout ou partie de ces objets ne seraient pas, tout simplement, des insectes passant, de façon intempestive, devant l’objectif. L’hypothèse est séduisante, mais reste à vérifier : au cours des derniers mois, Stéphane Brignone a obtenu au moins neuf photos qui entrent dans cette catégorie. Et d’autres photographes intéressés par l’ufologie obtiennent des clichés comparables. Accepter comme une évidence l’hypothèse des insectes (ou, dans certains cas, de petits oiseaux) revient à admettre que ces petits volatiles apparaissent beaucoup plus sur les clichés numériques que sur nos bonnes vieilles photos argentiques. Il appartient, évidemment, aux spécialistes de la photo (industriels compris), d’examiner le problème. Hélas, on les entend très peu… et le mystère subsiste. C’est d’autant plus regrettable que les photos-surprises divisent le milieu ufologique, avec d’un côté ceux qui n’envisagent qu’une explication rationnelle, et de l’autre, ceux pour qui il est évident que des ‘’ovnis invisibles’’ (à l’œil nu) s’intéressent aux avions. Rares sont ceux qui ne privilégient aucune de ces deux explications… et c’est bien dommage. | |
| *Jacques Bonabot nous expose une quinzaine de cas de catastrophes qui paraissent (à des degrés divers) avoir pu être l’œuvre du phénomène OVNI. Son apport vient consolider ce que LDLN a publié depuis quelques années concernant des cas de destructions apparemment imputables à des ovnis (Hellemmes, Rosoy, Baridiame, Saladare, Sanalakedha, etc…). L’exemple le plus dramatique qu’il signale est celui de Kirimukuyu, au Kenya, en juin 1954, puisqu’il y aurait eu de nombreuses victimes. | |
| *Si l’on veut vraiment tenter de savoir ce qu’il en est, il faudrait remonter aux sources. Mais qui s’en chargera ? Nous avons vu récemment (depuis LDLN 399 et 400) combien il était vain d’espérer des compléments sur un incident survenu à Bourges. Quand il s’agit d’un drame qui se serait produit au Kenya, on peut estimer que des éclaircissements nécessaires sont bien improbables ! Mais ne désespérons pas… des bonnes volontés se manifesteront peut-être | |
| *Maurice Thil a fait un joli travail d’enquête sur l’un des cas (Arpajon, 14 juin 1963) évoqués par Jacques Bonabot, qui ne disposait que d’un article d’un journal belge. Il en résulte, d’une part, que la catastrophe survenue il y a 48 ans à 30 km de Paris n’est pas imputable à un ovni, et d’autre part, que tout n’a pas été révélé, à l’époque, sur la véritable cause du drame. | |
| *Vient ensuite la seconde (et dernière) partie de l’article concernant les morts mystérieuses de milliers d’oiseaux. Là encore, on aimerait connaître les causes véritables. | |
| *Franck Mairine nous explique l’étonnante observation qu’il a faite, en compagnie de quelques camarades et d’un chauffeur de bus scolaire, lorsqu’il avait 13 ans, un soir de fin mai ou début juin 1981, dans le sud de la Vienne. Ce jour-là, une boule d’aspect métallique a escorté sur trois kilomètres un car de ramassage scolaire, avant de monter haut dans le ciel et de disparaître. | |
| *L’observation que nous expose Gérard Marquès est plus surprenante encore : le soir du 13 novembre 1987, un habitant de Saint-Raphaël (Var) et son épouse ont observé pendant plus de vingt minutes un spectacle incompréhensible : un manège complexe de petites ‘’soucoupes’’ faiblement lumineuses dans une vaste zone du ciel. Le phénomène a eu d’autres témoins, puisque deux jours plus tard, un journal local en donnait une explication (que les témoins jugent très farfelue). | |
| *Grâce à des communications de Mme Bonnin et de MM. Lang et Sori, le 24ème chapitre de notre série ‘’Tout cela ne date pas d’hier’’ relate quatre apparitions d’ovnis datant respectivement de 1586, 1935, 1941 et 1942. | |
| *Les apparitions d’ovnis ont été si nombreuses, au cours des six derniers mois, que la rubrique ‘’observations récentes en France’’ occupe les pages 21 à 36, et qu’il a fallu reporter six cas au numéro suivant. Les photos-surprises occupent une grande place parmi ces observations récentes, mais on y trouve aussi des témoignages plus ‘’classiques’’ et un cas de bestiole étrange : quelque chose comme un lémurien qui aurait les capacités ‘’sportives’’ d’un kangourou. | |
| *Dans la rubrique ‘’les Nouvelles’’, on remarquera notamment ce qui semble être une belle photo de ‘’soucoupe volante’’ classique. C’est Jean-Christophe Averty en personne qui l’a trouvée… dans un numéro du Monde, qui ne fait aucune allusion à cette anomalie pourtant flagrante. Serait-il le seul à avoir remarqué la chose ? | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 406 - mars 2012 ==== | |
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| *Dans le numéro 406 de LDLN, Jacques Vallée nous expose tout d’abord un cas de « crash de rien » (de type1) dans le Sud-Ouest de l’Australie, en 1936 ! C’est le 30ème cas répertorié, mais un 31ème est évoqué, p. 37 (Tauranga, en Nouvelle-Zélande, début mai 2003)… et on en trouvera un 32ème dans LDLN 307. Que se passe-t-il ? S’agit-il d’une incroyable série de coïncidences purement fortuites ? La notion de « synchronicité », développée par Jacques Vallée, expliquerait-elle une si profonde ressemblance entre ces 32 incidents a priori sans lien entre eux ? Ou bien faut-il considérer que le phénomène OVNI (dont le caractère parfois mimétique n’est plus à démontrer)… s’amuse à « imiter des accidents d’avions » ? La question reste ouverte, et il ne servirait à rien de choisir une explication : il faut continuer à chercher, en examinant le maximum des données disponibles. | *Dans le numéro 406 de LDLN, Jacques Vallée nous expose tout d’abord un cas de « crash de rien » (de type1) dans le Sud-Ouest de l’Australie, en 1936 ! C’est le 30ème cas répertorié, mais un 31ème est évoqué, p. 37 (Tauranga, en Nouvelle-Zélande, début mai 2003)… et on en trouvera un 32ème dans LDLN 307. Que se passe-t-il ? S’agit-il d’une incroyable série de coïncidences purement fortuites ? La notion de « synchronicité », développée par Jacques Vallée, expliquerait-elle une si profonde ressemblance entre ces 32 incidents a priori sans lien entre eux ? Ou bien faut-il considérer que le phénomène OVNI (dont le caractère parfois mimétique n’est plus à démontrer)… s’amuse à « imiter des accidents d’avions » ? La question reste ouverte, et il ne servirait à rien de choisir une explication : il faut continuer à chercher, en examinant le maximum des données disponibles. |
| *La même rubrique nous explique, p. 37, comment Claude Minghelli a réalisé un couplage de deux appareils photo numériques, dans le but d’apporter des éclaircissements sur le problème (irritant !) des photos-surprises. | *La même rubrique nous explique, p. 37, comment Claude Minghelli a réalisé un couplage de deux appareils photo numériques, dans le but d’apporter des éclaircissements sur le problème (irritant !) des photos-surprises. |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 408 - Juillet 2012==== | |
| *La couverture de LDLN 408 illustre les deux plus gros articles de ce numéro. Le premier, dû à un chercheur américain nommé __Larry Lowe__, concerne les activités entreprises par l’un des douze astronautes qui ont marché sur la Lune : le __Dr Edgar Mitchell__, de la mission Apollo XIV (31 janvier – 9 février 1971). On sait que certains de ces douze Américains ont assez mal vécu leur réadaptation à la vie sur Terre, plusieurs d’entre eux sombrant dans différentes formes de dépression. Pour Edgar Mitchell, c’est tout le contraire qui s’est produit : son expérience lunaire a été le déclencheur d’un extraordinaire élan d’inspiration qui l’a amené à entreprendre, avec quelques autres, __une aventure intellectuelle et spirituelle novatrice__. Son ambition n’est rien moins que de « donner à la conscience humaine les moyens de se comprendre elle-même ». | |
| *C’est à __Gildas Bourdais__ que nous devons le second de ces très gros articles : il concerne les observations qui ont été faites à __Phoenix, Arizona__, dans la soirée du 13 mars 1997. Pour résumer les choses en deux mots, disons que ce soir-là, entre 20 heures et 20 h 30, de très nombreuses personnes, dans la ville et ses environs, observent le passage silencieux de gigantesques ovnis, les uns en forme de boomerang, les autres, de triangles sombres. Ces objets sont d’autant plus repérables, qu’ils portent des lumières. Le second épisode se déroule deux heures plus tard, quand on voit des lumières mobiles, au loin, au-dessus d’une chaîne de montagnes. Les témoins qui signalent leurs observations de 20h – 20h30 s’entendent systématiquement répondre qu’il s’agissait de fusées éclairantes lâchées par des avions d’attaque A-10 dans le cadre d’un exercice. Et sans doute des A-10 ont-ils effectivement largué de ces fusées éclairantes, mais elles ne correspondent en rien à ce qui a été observé deux heures plus tôt. Il y a quelques raisons de se demander si l’ordre n’a pas été donné aux A-10 de l’Air National Guard, de larguer ces fusées, justement pour fournir une explication aux observations de boomerangs/triangles, en favorisant une confusion totale entre les deux séries d’événements. C’est d’autant plus plausible que le gouverneur de l’Arizona, Fife Symington, a ridiculisé les témoins sincères de 20h – 20h30, au cours d’une conférence de presse, en faisant monter sur scène un comparse déguisé en ET. Dix ans plus tard, son mandat ayant pris fin, pris sans doute de remords, ou bien dégagé de certaines obligations, il a admis publiquement qu’il avait lui-même vu, vers 20h15, un objet triangulaire, de très grandes dimensions, survoler silencieusement la ville. Et il a présenté ses excuses pour le démenti fabriqué de toutes pièces. | |
| *Cette affaire des « __lumières de Phoenix__ » est d’une grande importance, et compte parmi les meilleures observations d’ovnis. Par ailleurs, elle en dit long sur le traitement officiel et médiatique de la question. | |
| *Un autre gros article expose l’enquête réalisée, en __1977__, par __Jean-Louis Gouzien__, sur une observation faite à Saint-Roch (Indre-et-Loire), à 3h10 du matin, le 28 mai de cette année-là. L’objet a été observé de très près, et a laissé des traces au sol qui avaient une forme géométrique précise, et mesuraient 2,45 m dans leur plus grande dimension. | |
| *Le premier article de ce numéro n’est pas des plus réjouissants, puisqu’il nous parle de la __disparition__ récente de ce qui était, incontestablement, la meilleure publication ufologique au monde : __International Ufo Reporter (IUR)__, éditée à Chicago par le __CUFOS__ (John Allen Hynek Center for UFO Studies). Les causes de cette disparition sont connues : effondrement drastique du nombre des abonnés ; désintérêt grandissant du public pour une étude sérieuse du problème OVNI ; effets négatifs de nombreuses émissions de télévision qui ont présenté ce problème un peu comme Fife Symington avait commenté les observations de Phoenix, au lendemain du 13 mars 1977. Un autre facteur très défavorable à une publication comme IUR est évidemment Internet, où l’on trouve tout et n’importe quoi, et notamment des séquences vidéo de toute évidence trafiquées. Les gens (et notamment les jeunes) aiment mieux taper sur un clavier d’ordinateur, que lire et conserver des documents imprimés. C’est ainsi, mais il est difficile de croire que la recherche de la vérité puisse y trouver son compte. | |
| *Il faut savoir aussi que l’ensemble des facteurs qui sont venus à bout d’IUR menacent tout autant LDLN. | |
| *Vous trouverez également dans ce numéro 408 des observations récentes en France, trois cas supplémentaires de « crashes de rien, de type 1 ». Vient ensuite un article qui récapitule un certain nombre de cas de probable « interaction mentale » entre un témoin et l’ovni qu’il observe, et qui présente deux nouveaux exemples. | |
| *Dans un bref 25ème chapitre de le série « Tout ça ne date pas d’hier », __Michel Rabatel__ nous raconte comment, en 1937, son père et son grand-père ont assisté, en plein jour, au passage à basse altitude d’__un disque très sombre qui portait des lumières bleues__. Vient ensuite la __compilation__, par __Claude Abgrall__ et __Jean-Claude Dufour__, de « quelques nouvelles du Reste de la Planète ». Et dans la toute dernière rubrique, « les Nouvelles », on retiendra surtout la sortie du plus récent __livre de Jean Sider__, __La Grande Mystification__ (tome 1 : mimétisme et polymorphisme du phénomène ovni, un cas récent de « gros nounours » dans l’Oregon, et un crop circle découvert le 11 juin à Chécy, près d’Orléans. | |
| *Notons enfin que les trois photos de la dernière page ne sont pas des photos-surprises : elles sont extraites d’une vidéo montrant le passage, en plein jour, d’un objet de couleur blanche, dans le ciel de Nantes, le 8 juin 2012. | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 409 - Septembre 2012 ==== | ==== Lumières dans la nuit Numéro 409 ==== |
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| *Trois photos illustrent la première page de couverture de LDLN 409. La plus grande montre une magnifique montagne éclairée par le soleil couchant. Que vient faire cette montagne (le Grand Ferrand) dans une revue d’ufologie ? Elle se trouve là parce qu’elle a été le lieu, en 1974 ou 1975, d’un incident étrange, qu’on pourrait appeler « un crash de rien auditif » : le témoin, Michel Rabatel, n’a pas vu s’écraser un avion, il a entendu le bruit du moteur, puis une explosion, et ensuite, plus rien. Curieusement, la personne qui l’accompagnait n’a pas perçu le bruit de l’explosion. Toujours est-il que, bien que le soir fût sur le point de tomber, ils ont escaladé la montagne pour porter secours à d’éventuels survivants. Mais ils n’ont rien trouvé, ils ont appelé en vain, puis il leur a fallu redescendre, ce qui n’était pas simple, car la nuit était tombée. | *Trois photos illustrent la première page de couverture de LDLN 409. La plus grande montre une magnifique montagne éclairée par le soleil couchant. Que vient faire cette montagne (le Grand Ferrand) dans une revue d’ufologie ? Elle se trouve là parce qu’elle a été le lieu, en 1974 ou 1975, d’un incident étrange, qu’on pourrait appeler « un crash de rien auditif » : le témoin, Michel Rabatel, n’a pas vu s’écraser un avion, il a entendu le bruit du moteur, puis une explosion, et ensuite, plus rien. Curieusement, la personne qui l’accompagnait n’a pas perçu le bruit de l’explosion. Toujours est-il que, bien que le soir fût sur le point de tomber, ils ont escaladé la montagne pour porter secours à d’éventuels survivants. Mais ils n’ont rien trouvé, ils ont appelé en vain, puis il leur a fallu redescendre, ce qui n’était pas simple, car la nuit était tombée. |
| *Plusieurs apparitions d’ovnis sont ensuite exposées, dont deux cas d’atterrissages qui remontent aux années soixante-dix. Et comme tous les autres, ce numéro se termine par la rubrique « les nouvelles » dans laquelle on verra, entre autres choses, qu’un « crash de rien » peut (peut-être) concerner non pas un aéronef, mais bel et bien … une voiture ! Tout cela reste hypothétique, et n’est envisageable que si on veut bien admettre que les explications les plus triviales ne sont pas toujours les meilleures. | *Plusieurs apparitions d’ovnis sont ensuite exposées, dont deux cas d’atterrissages qui remontent aux années soixante-dix. Et comme tous les autres, ce numéro se termine par la rubrique « les nouvelles » dans laquelle on verra, entre autres choses, qu’un « crash de rien » peut (peut-être) concerner non pas un aéronef, mais bel et bien … une voiture ! Tout cela reste hypothétique, et n’est envisageable que si on veut bien admettre que les explications les plus triviales ne sont pas toujours les meilleures. |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 410 - Décembre 2012 ==== | |
| *La question des ‘’interactions mentales’’ commence à préoccuper les observateurs sérieux du phénomène OVNI. C’est ainsi qu’on trouve tout d’abord, dans ce numéro 410, le témoignage d’Arnaud Charpentier, qui cite un exemple d’ ‘’amnésie’’ chez un témoin, membre de sa famille. (Un autre exemple sera exposé, non pas dans le prochain numéro, mais dans le 412). On comprend de moins en moins comment des personnes qui ont assisté à des apparitions extrêmement étranges peuvent, quelque temps plus tard, n’en conserver aucun souvenir … alors que les autres témoins du même événement s’en souviennent très bien. | |
| *Le second sujet abordé dans ce numéro 410 est plus inquiétant : il s’agit d’une série de disparitions inexpliquées de personnes, dans une région où les apparitions d’ovnis sont particulièrement fréquentes, depuis assez longtemps. Curieusement, l’annonce de ces disparitions dans les médias est restée sans suite. Ce silence pose question | |
| *Jean-Claude Dufour évoque ensuite une étrange affaire (qu’il qualifie d’ « abduction présumée ») dans les Alpes Maritimes, il y a une quinzaine d’années. C’est rare (heureusement !), mais ça existe : il existe des témoins qui, à la suite d’une rencontre rapprochée, changent soudain d’attitude, et refusent d’expliquer ce qui leur est arrivé, comme s’ils éprouvaient une grande peur. On a du mal à imaginer qu’il puisse s’agir là de quelque chose d’anodin. | |
| *Un autre cas de rencontre très rapprochée nous est présenté par Laurent Boulanger. Ce cas est probablement assimilable aux cas d’abductions révélés, aux Etats-Unis, par Budd Hopkins, John Mack, et plusieurs autres chercheurs : il est question, en effet, non seulement d’une rencontre extrêmement rapprochée, mais d’une interruption inexpliquée de grossesse, qui a immédiatement suivi l’incident. | |
| *Denis Porcher apporte un cas de plus au dossier ovnis/nucléaire, avec une seconde observation (voir LDLN 401) d’une lumière nocturne par des militaires assurant, de nuit, la garde de la Base Aérienne de Saint-Dizier, à l’époque des Mirage IV et des Jaguar. Faut-il douter de l’authenticité des faits ? La source de l’information n’est autre que… le site du Geipan ! | |
| *Nous pensions, 58 ans après la grande vague de 1954, n’avoir pratiquement aucune chance de recueillir de nouveaux éléments à son sujet. Erreur ! Alain Raux nous expose la RR3 vécue par sa mère, à Saint-Raphaël (Var), alors qu’il allait avoir un an. La date n’est pas connue avec précision (on sait seulement que c’était en été), mais l’endroit est parfaitement localisé sur le plan cadastral. | |
| *Dans un tout autre registre, Jean Goupil (auteur du livre Les ovnis, une intelligence artificielle) nous explique, entre autres choses, comment, dans un avenir qu’on imagine assez lointain, la science pourrait déboucher sur des technologies permettant de fabriquer des armées de nano-robots qui pourraient produire les ‘’prodiges’’ qu’observent aujourd’hui les témoins d’apparitions d’ovnis. La miniaturisation se poursuivra-t-elle jusqu’à ce stade ? La perspective a quelque chose d’effrayant, mais elle n’a rien d’insensé, et l’existence, d’ores et déjà, de choses comme les drones de très petite taille, rend l’hypothèse envisageable. | |
| *Après un exemple (assez étonnant) de ‘’cas jumeaux’’ la rubrique ‘’observations récentes en France’’ expose dix-neuf cas survenus entre le printemps et le 8 novembre 2012. On retiendra notamment une description précise d’un objet observé à courte distance, en Haute-Loire, le 24 octobre, et un curieux événement qui a déclenché la mise en œuvre des moyens de secours, à Cagnes-sur-Mer, le 8 novembre. | |
| *Vient ensuite la seconde partie de l’étude de Jean Sider sur les « canidés d’un genre très spécial », puis Jean-Michel Marie ajoute une pièce au dossier avec la « bête de Cinglais » (1632) : une affaire qui rappelle beaucoup celle de la bête du Gévaudan. | |
| *Notons que l’offre concernant les anciens numéros (p. 38) est modifiée à partir du 18 janvier 2013: les 96 numéros proposés à un prix très intéressant sont désormais les suivants : 303 à 398, et non plus 302 à 397. | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 411 mars 2013 ==== | ==== Lumières dans la nuit Numéro 411 ==== |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 412 mai 2013 ==== | ==== Lumières dans la nuit Numéro 412 ==== |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 413 - Juillet 2013 ==== | ==== Lumières dans la nuit Numéro 413 juillet 2013 ==== |
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| *Les manifestations ‘’classiques’’ du phénomène OVNI, celles qui avaient tant attiré l’attention, il y a une quarantaine d’années, continuent à se faire de plus en plus rares : on ne signale quasiment plus d’atterrissages, encore moins de RR3. Le mystère a changé de forme, mais il est toujours présent : de nos jours, les photos-surprises ont, avec les RR4, pris le relais. La continuité est assurée, dans la mesure où les anomalies sur photos présentent des aspects conformes aux modèles constatés dans les années 1950 à 1980. | *Les manifestations ‘’classiques’’ du phénomène OVNI, celles qui avaient tant attiré l’attention, il y a une quarantaine d’années, continuent à se faire de plus en plus rares : on ne signale quasiment plus d’atterrissages, encore moins de RR3. Le mystère a changé de forme, mais il est toujours présent : de nos jours, les photos-surprises ont, avec les RR4, pris le relais. La continuité est assurée, dans la mesure où les anomalies sur photos présentent des aspects conformes aux modèles constatés dans les années 1950 à 1980. |
| *Bonne lecture ! | *Bonne lecture ! |
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| Source :http://ovni91.canalblog.com/archives/2013/08/01/27767128.html | |
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| Au Sommaire : Dommages aux personnes…… Le Pontet : Personnage dans une boule – Six expériences étranges - Les ovnis de l’Hudson River – Observations récentes en France – A la poursuite des spectres etc… | |
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| Ce dernier numéro reprend entre autre l’enquête effectuée par OVNI Maroc– Direction pour le Maroc du Mufon usa – relatant le cas d’un OANI plongeant dans le lac du barrage de Lalla Takerkoust, situé à une cinquantaine de kilomètres de Marrakech. | |
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| Ce cas est intéressant, il démontre comme ce fut le cas après diverses enquêtes publiées dans L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC, que le phénomène est aussi bien présent dans cette contrée. Il suffit simplement d’en parler, de lancer des appels à témoins, des personnes se font connaître et nous relatent ce qu’elles ont observé. Plusieurs centaines de cas ont été retrouvés et publiés dans cet ouvrage disponible sur le net. | |
| ==== Lumières dans la nuit Numéro 414 - Octobre 2013 ==== | |
| *La couverture de ce numéro 414 est illustrée par deux photos. Il s’agit, dans les deux cas, de __photos-surprises__, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque la quasi-totalité des photos d’objets insolites obtenues ces dernières années l’ont été sans que le photographe voit quoi que ce soit d’anormal au moment de la prise de vues. | |
| *L’une d’elles a été prise par __Jonathan Giné__, lors du défilé du 14 juillet 2013 : à proximité immédiate (du moins sur l’image) d’un Super Etendard, on voit distinctement une forme allongée parallèlement à l’axe de l’avion. Cette vue est extraite d’une séquence prise en mode rafale, et aucune anomalie n’apparait sur les vues précédentes et suivantes, ce qui rend improbable la thèse du passage d’un volatile. | |
| *L’autre photo est un agrandissement partiel d’une vue prise par __Stéphane Brignone__, à Montauroux, le 5 mai de cette année. On y voit une forme de boomerang, bien contrastée par rapport au ciel. Il se trouve que Stéphane Brignone a obtenu une anomalie très comparable, le 14 juin, en photographiant un hélicoptère Tigre qui passait à proximité. | |
| *Les lecteurs qui douteraient de la pertinence des __« crashes de rien, de type 1 »__ en trouveront un exemple assez caractéristique, qui date de… mars 1913 ! C’est le trente-sixième cas dont nous ayons eu connaissance. Maurice Thil l’a découvert dans le London Times du 14 mai 1913. Près de Potsdam, deux femmes ont vu un dirigeable en feu s’écraser dans une forêt. Elles ont même précisé que la nacelle, elle-même en feu, s’était détachée et avait plongé vers le sol. D’importants moyens de secours sont intervenus rapidement, mais n’ont rien trouvé. Aucun dirigeable n’avait disparu. | |
| *__Jacques Vallée__ nous révèle un cas de bruits étranges et de lumières aériennes, qui est presque aussi ancien, puisqu’il date de février 1918. | |
| *Suite à l’article de LDLN 412, dans lequel Jean-Pierre D’Hondt avait attiré notre attention sur __« l’effet téléobjectif »__ constaté lors de certaines apparitions d’ovnis, __Jacques Bonabot__ nous apprend que ce même effet s’est manifesté à diverses reprises lors des premiers vols spatiaux, dans les années soixante. Il sera intéressant de suivre l’évolution de cette énigme | |
| *C’est un triple témoignage, particulièrement convaincant, qui est ensuite exposé : il y a une trentaine d’années, un soir à la nuit tombante, trois personnes (un couple et leur fille d’une dizaine d’années) ont observé pendant environ un quart d’heure, à une distance de 400 mètres, un objet lumineux immobile à basse altitude, au-dessus d’un bois. Cet objet a changé de forme, de façon soudaine, à deux reprises, et quand il est parti, à grande vitesse, c’est sur une trajectoire qui le rapprochait des témoins… qui ont eu le réflexe de baisser la tête à son passage. | |
| *__Patrick Boutonnet__ nous apporte un exemple supplémentaire au dossier des __« cigares d’Afrique du Nord »__, puis __Claude Lavat__ met nos facultés intellectuelles à rude épreuve, en proposant une variante améliorée de l’__équation de Drake__, par ajout de deux facteurs. | |
| *__Alain Bauquet__ est un témoin privilégié, particulièrement sérieux et crédible. On se souvient de sa toute première observation, quand il était enfant, à Madagascar, et de diverses photos étonnantes qu’il a réalisées depuis quelques années (notamment celle de Rome, qui montre un objet très structuré). Il nous raconte les observations que son entourage proche et lui-même ont faites, dans le Val d’Oise en 1979, puis, dix ans plus tard, à Nice. L’exemple le plus récent n’est autre qu’un cas nocturne intra muros, qui confine à la RR4. | |
| *Ensuite, __Jonathan Giné__ nous raconte la belle enquête qu’il a réalisée avec ses amis du RDO, et aussi avec Maurice Thil, sur un cas de prétendu __crop circle__ en Moselle, cet été. La conclusion est nette : il s’agit d’un faux, probablement réalisé dans un but assez malhonnête. | |
| *Les photos-surprises occupent une place prépondérante dans la rubrique « observations récentes en France », et certaines d’entre elles suggèrent l’hypothèse d’objets invisibles à l’œil nu, qui accompagneraient des avions en vol. Aucune preuve digne de ce nom ne peut être avancée ; ce sont simplement des indices qui s’accumulent au fil des ans. Le degré d’implication des personnes qui s’intéressent à cette question est variable, et comme toujours, les plus incrédules ne sont pas les plus présents sur le terrain. | |
| *Ces observations récentes en France montrent, une fois de plus, que les départements du Var et des Alpes-Maritimes sont ceux dont nous recevons le plus de rapports d’observations, alors que d’autres régions semblent être de véritables déserts ufologiques. Voilà encore une tendance apparente, qui semble très affirmée. Relèverait-elle, en fin de compte, de l’illusion ? | |
| *__Jean Sider__ nous fait part de ce qu’il a pu apprendre sur un sujet qui ne relève pas directement de l’ufologie, mais qu’on peut considérer comme « un phénomène connexe » : l’énigme (assez terrifiante) des __combustions humaines spontanées__. La suite de son travail paraîtra dans LDLN 415. | |
| *Dans la rubrique « les Nouvelles », il est question, entre autres choses, de deux très bons livres sur les ovnis en Corse (dus à Christophe Canioni), d’une Ford Mustang gravement cabossée par un ovni, d’observations de panthères noires en Espagne, et d’une étrange excavation cylindrique apparue cet été sur la pelouse d’une propriété entourée de hauts murs, en Haute-Vienne." | |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 415 décembre 2013 ==== | ==== Lumières dans la nuit Numéro 415 décembre 2013 ==== |
| *Après l’habituelle rubrique « observations récentes en France », et un trop bref commentaire du récent livre de Jean-Marie Bigorne, « Chasseur d’ovnis », la rubrique «les Nouvelles » évoque divers aspects du mystère et des recherches à son sujet. | *Après l’habituelle rubrique « observations récentes en France », et un trop bref commentaire du récent livre de Jean-Marie Bigorne, « Chasseur d’ovnis », la rubrique «les Nouvelles » évoque divers aspects du mystère et des recherches à son sujet. |
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| ==== Lumières dans la nuit Numéro 422 avril 2015 ==== | |
| Source : http://touraine-insolite.clicforum.fr/t128-Lumieres-dans-la-Nuit-Site-Revue.htm | |
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| *Dans ce numéro de LDLN, de nombreux témoignages, un article à suivre de Jean Sider concernant les mutilations de bétail (dans le 423 vous retrouverez un cas français récent quasi inédit), une RR3 étonnante en Rhône-Alpes, la suite des péripéties de Madame B. et bien d'autres choses. | |
| *Vous trouverez également les 4 pages centrales en couleur, dans lesquelles nous positionnerons les plus belles photos obtenues. Et enfin, nous vous rappelons notre soirée "La Nuit des Lumières" qui se déroulera le 23 mai, en partenariat avec UFO-Science. Nous les remercions pour leur aide concernant les réseaux de diffraction. Nous espérons que ce nouveau numéro vous plaira, nous comptons toujours sur vos témoignages et photos, ainsi que sur votre collaboration à faire connaître votre revue. | |
| *Bonne lecture. Laurent Boulanger | |